Bact. et spores sulfito-rédu./100ml dans l'eau du robinet, pas de dépassement en décembre 2025

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Toutes les infos sur l'indicateur : bact. et spores sulfito-rédu./100ml

La bact. et spores sulfito-rédu./100ml fait partie des éléments bactériologiques que l'on peut trouver dans l'eau du robinet. Au 22/02/2026, nous n'avons pas connaissance de la limite que la bact. et spores sulfito-rédu./100ml ne doit pas dépasser dans l'eau du robinet.

Sources :

Les résultats présentés sur cette page proviennent du fichier contrôle sanitaire, issus de la plateforme des données publiques françaises (datagouv.fr – fichier dis-2025-dept). Ce fichier est mis à jour chaque mois et indique le résultat de la dernière analyse de l'indicateur. Les résultats peuvent être "conformes", "non conformes" ou "incertains", lorsque aucune limite réglementaire n'existe.

Pas de limite de référence pour la bact. et spores sulfito-rédu./100ml

Nous n'avons actuellement pas connaissance de la limite exacte que la bact. et spores sulfito-rédu./100ml ne doit pas dépasser.

En 2024, 154046 analyses ont été effectuées sur 14061 réseaux de distribution d'eau. Sur les dernières analyses réalisées, on retrouve en moyenne 0.10n/(100mL) de la bact. et spores sulfito-rédu./100ml. Nous n'avons pas répertorié de limite réglementaire pour cet indicateur.

La bact. et spores sulfito-rédu./100ml classé 3 par le CIRC : un manque d'information

Le CIRC étudie et classifie les substances selon leur cancérogénicité

Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) mène des recherches de pointe sur les causes du cancer, sa prévention et sa détection. À la suite des recherches réalisées sur une substance, une classification est établie. Elle indique à quel point il est scientifiquement prouvé que la substance peut provoquer le cancer.

L'indicateur bact. et spores sulfito-rédu./100ml est identifié "3" par le CIRC. Le classement 3 du CIRC signifie qu'une substance n’est pas classable quant à sa cancérogénicité pour l’humain.

En général, cela repose sur des données insuffisantes aussi bien chez l’humain que chez l’animal. Toutefois, une exception existe lorsque des preuves suffisantes sont disponibles chez l’animal, mais que le mécanisme en cause est considéré comme non pertinent pour l’humain, ce qui limite la portée du risque pour ce dernier.