Aspect (qualitatif) dans l'eau du robinet, pas de dépassement en février 2026
Toutes les infos sur l'indicateur : aspect (qualitatif)
L'aspect est un paramètre organoleptique utilisé pour détecter d’éventuelles anomalies qui pourraient indiquer une pollution ou une dégradation de la qualité de l’eau. Il s'agit d'un terme assez large prenant généralement en compte la clarté de l'eau (eau claire, trouble, laiteuse, etc.), la présence de résidus, la couleur, etc.
Les résultats présentés sur cette page proviennent du fichier contrôle sanitaire, issus de la plateforme des données publiques françaises (datagouv.fr – fichier dis-2025-dept). Ce fichier est mis à jour chaque mois et indique le résultat de la dernière analyse de l'indicateur. Les résultats peuvent être "conformes", "non conformes" ou "incertains", lorsque aucune limite réglementaire n'existe.
Pas de limite de référence pour l'aspect (qualitatif)
Nous n'avons actuellement pas connaissance de la limite exacte que l'aspect (qualitatif) ne doit pas dépasser.
En 2024, 249799 analyses ont été effectuées sur 22727 réseaux de distribution d'eau. Sur les dernières analyses réalisées, la concentration moyenne d'aspect (qualitatif) est égale à 0. Nous n'avons pas répertorié de limite réglementaire pour cet indicateur.
L'aspect (qualitatif) classé 3 par le CIRC : un manque d'information
Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) mène des recherches de pointe sur les causes du cancer, sa prévention et sa détection. À la suite des recherches réalisées sur une substance, une classification est établie. Elle indique à quel point il est scientifiquement prouvé que la substance peut provoquer le cancer.
L'indicateur aspect (qualitatif) est identifié "3" par le CIRC. Le classement 3 du CIRC signifie qu'une substance n’est pas classable quant à sa cancérogénicité pour l’humain.
En général, cela repose sur des données insuffisantes aussi bien chez l’humain que chez l’animal. Toutefois, une exception existe lorsque des preuves suffisantes sont disponibles chez l’animal, mais que le mécanisme en cause est considéré comme non pertinent pour l’humain, ce qui limite la portée du risque pour ce dernier.