Dichloroéthane-1,2 dans l'eau du robinet, pas de dépassement en mars 2026

Le dichloroéthane-1,2 fait partie des pesticides que l'on peut trouver dans l'eau du robinet. En 2024, il y a eu 17264 mesures effectuées de dichloroéthane-1,2, elles concernaient 13079 réseaux d'eau distincts. La moyenne des concentrations mesurée est de 0.00µg/L, pour une limite fixée à 3µg/L.

Sources :

Les résultats présentés sur cette page proviennent du fichier contrôle sanitaire, issus de la plateforme des données publiques françaises (datagouv.fr – fichier dis-2025-dept). Ce fichier est mis à jour chaque mois et indique le résultat de la dernière analyse de l'indicateur. Les résultats peuvent être « conformes », « non conformes » ou « incertains », lorsqu'aucune limite réglementaire n'existe.

Aucun réseau d'eau au-dessus du seuil fixé

Sur l'ensemble des réseaux d'eau de France, on ne constate aucun dépassement de dichloroéthane-1,2 en mars 2026. Les données recueillies sont issues de la base de données publique sur le contrôle sanitaire de l'eau en France. Les données affichées en mai 2026 sont celles de mars 2026.

La présence de dichloroéthane-1,2 est limitée dans l'eau du robinet

Pour garantir la potabilité de l'eau du robinet, la concentration de dichloroéthane-1,2 ne doit pas dépasser un seuil réglementaire fixé à 3µg/L. En cas de dépassement dans votre commune, contactez votre fournisseur d'eau.

En 2024, 17264 analyses ont été effectuées sur 13079 réseaux de distribution d'eau. Sur les dernières analyses réalisées, la concentration moyenne de dichloroéthane-1,2 est égale à 0 . Rappelons que le seuil est fixé à 3µg/L pour cet indicateur.

Le dichloroéthane-1,2, qu'est-ce que c'est ?

Le 1,2-dichloroéthane (dichlorure d'éthylène) est un solvant chloré industriel, principalement utilisé dans la fabrication du chlorure de vinyle, un composant du plastique PVC. Sa présence dans l'eau du robinet, bien que rare, reste préoccupante, car elle résulte généralement de pollutions industrielles anciennes ou d'accidents de stockage de produits chimiques.

C'est un liquide incolore, volatil et toxique, reconnu comme cancérogène possible pour l'humain (groupe 2B du CIRC). Il peut contaminer les nappes phréatiques et s'y maintenir longtemps.

Quel risque pour la santé ?

À cause de ses effets toxiques sur le foie, les reins et le système nerveux, sa concentration est strictement limitée dans l'eau potable : en Europe, la norme est fixée à 3 µg/L. Sa surveillance vise à prévenir toute exposition chronique, même à faible dose.